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La vera storia del pirata Long John Silver…
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La vera storia del pirata Long John Silver (original 1995; udgave 2002)

af Björn Larsson (Autore)

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3241062,594 (3.83)9
Whatever happened to Long John Silver, the enigmatic, treacherous and strangely likeable pirate whose exploits made him the anti-hero of Robert Louis Stevenson's Treasure Island? The answer lies in the pages of Bj rn Larsson's superbly inventive picaresque fiction. After his seafaring life, Silver retires to a fortified cliff in Madagascar, a rich man attended by a handful of followers and servants. He has a price on his head and the Royal Navy is looking to bring him to justice. However, what obsesses him is the fear of posthumous obscurity, of being written out of history. So he sits down and writes his memoirs, 'The true and eventful History of my Life of Liberty and Adventure as a Gentleman of Fortune and Enemy to Mankind.' Much more than just pastiche, Larsson's book takes Stevenson's story as a basis and re-invents it, bringing its most powerful and complex character to the fore.… (mere)
Medlem:GianfiVenanzi
Titel:La vera storia del pirata Long John Silver
Forfattere:Björn Larsson (Autore)
Info:Iperborea (2002), Edition: 14, 496 pages
Samlinger:Dit bibliotek
Vurdering:
Nøgleord:Ingen

Detaljer om værket

Long John Silver: The True and Eventful History of My Life of Liberty and Adventure As a Gentleman of Fortune and Enemy af Bjorn Larsson (1995)

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Il libro narra la storia di Long John Silver, il leggendario pirata de “L’isola del tesoro”. A metà fra la fantasia e la reale ricostruzione storica, il libro descrive la vita del pirata, la sua infanzia in Irlanda, il suo arruolamento forzato nella marina britannica, l’esperienza come marinaio, la vita da contrabbandiere e come pirata, la vita nel rifugio in Madagascar e la sua fine. Viene menzionata di sfuggita la sua fallita avventura nella ricerca del tesoro descritta da Stevenson, vengono descritte in dettaglio le sue vicissitudini prima e dopo l’avvenimento, la sua vita segreta, le bugie, i raggiri e i suoi vissuti.
  kikka62 | Mar 8, 2020 |
Il serait faux – or, j’ai dit que j’allais m’en tenir à la vérité, telle qu’elle me semble se présenter, en tout cas – d’affirmer que j’aie décidé de devenir homme d’honneur, gentilhomme de fortune ou tout autre qualificatif que peuvent porter les pirates et les écumeurs de mers. Mais la seule pensée de pouvoir vivre librement, et pourtant vivre, faisait battre plus vite mon cœur.
Car j’ai compris par la suite que, s’il y a quelque chose qui donne un sens à l’existence, c’est certainement le fait de ne pas avoir à obéir à des lois, de ne pas être pieds et poings liés. Car alors peu importe l’aspect de la corde et celui qui a fait le nœud. Ce sont les liens eux-mêmes qui sont le mal. C’est avec eux qu’on finit par se ligoter soi-même ou bien par être pendu. C’est ce que je me suis toujours dit, et je suis encore en vie à l’heure qu’il est.
(p. 55-56, Chapitre 5).

Cherchant un livre reposant ou peut-être parce que la maison des Ratons passe en ce moment par une phase pirate, je me suis laissée tentée par cette autobiographie de Long John Silver. J’ai lu L’Ile au trésor de Stevenson il y a bien longtemps, puisque je me souviens en avoir tiré une fiche de lecture alors que j’étais en 5ème, mais mes souvenirs sur ce livre ne vont pas plus loin que cela. Et ce n’est pas cette autobiographie, qui mêle allègrement personnages de fiction (Jim Hawkins n’a pas existé, n’est-ce pas ?) et personnages historiques tels que Taylor, England ou Defoe (oui, celui-là dépareille un peu dans le paysage, et ce malgré son Histoire des plus fameux pyrates), qui me dispensera d’une relecture du classique de Stevenson (lui on ne peut plus absent du livre, et c’est normal puisqu’il ne vivra qu’un bon siècle plus tard), car cet épisode est à peine survolé dans ce livre.
Il faut même, pour éviter les déceptions, dissiper d’éventuelles attentes infondées. Ce récit n’est pas un roman d’aventure, c’est un homme maintenant vieux et un peu gâteux qui se retourne sur sa vie, et qui essaie non pas de se justifier, mais d’en exposer le fil direct, le principe qui l’a guidé, et qui est le point sur lequel le Long John Silver vieillissant revient sans cesse. « Non, ma vie n’a été qu’une navigation à l’estime, mais peut-être vais-je avoir le temps de parvenir à déterminer ma position avec certitude avant de m’échouer. » (p. 227, Chapitre 19).
Il est ici question avant tout de liberté, de la liberté totale de vivre comme on l’entend, même si c’est au mépris, et souvent aux dépens des autres, parfois même au prix de leur vie. Anarchiste jusqu’au bout des ongles et au-delà, Long John Silver se révèle comme un être uniquement intéressé par son existence et son indépendance, l’or et les beuveries légendaires des pirates ne sont pour lui que secondaires. Calculateur, manipulateur, sachant attendre son heure, sachant ne pas se mettre en avant afin de toujours pouvoir mieux retourner sa veste, ce n’est pas un personnage sympathique que décrit Larsson, mais je n’ai pu me résoudre à le détester, tant sa soif inextinguible de liberté le rend paradoxalement attachant (comme personnage de roman, je ne m’aventurerais pas à en dire autant pour ce qui est de la vie de tous les jours !), et ce d’autant que Larsson replace Long John Silver dans le contexte de son époque, celui du florissant commerce maritime où la vie des marins comptait moins que la cargaison ou même que l’honneur du capitaine, celui de la belle époque du commerce triangulaire, avec son cortège d’ignominies et de maladies.
Dans ce monde, les pirates étaient ces marins qui avaient préféré vivre, même avec la potence pour seul horizon plutôt que de sauter à la suite de leur capitaine lorsque leur bateau était capturé. Et il est tout à l’honneur de Larsson comme de Long John Silver de porter un regard sans complaisance sur cette époque que l’on romantise souvent bien au-delà de toute vraisemblance. Les pirates, ce n’est pas seulement la vie insouciante et le rhum qui coule à flot, c’est un monde dur, dont un nœud coulant est plus que souvent l’issue. « Non, le temps des pirates est révolu et c’est très bien ainsi, croyez-moi. Ils étaient peut-être lancés à la poursuite de la fortune, mais je peux vous dire qu’ils sont bien souvent tombés à bas de leur coursier et se sont brisé la nuque. Ce n’est pas vraiment quelque chose qui vaille la peine de prendre autant de risques, si vous voulez mon avis. Et je vous le donne. Ils ont peut-être été heureux, d’une certaine façon, mais à quoi cela sert-il, maintenant ? Et c’est vrai pour tous, sans exception. Parce qu’ils avaient une règle, parmi eux, qui était que nul n’était supérieur aux autres, ni dans la vie ni dans la mort. », déclare sur le tard Long John Silver (p. 405, Chapitre 31).

Voici donc, sous couvert d’un roman léger, un livre plutôt sombre, qui veut donner une image honnête de la marine et de la piraterie du XVIIIème siècle. Il y a probablement quelques longueurs car le fil directeur de l’histoire, la volonté de liberté à tout prix, est vite exposé et trop souvent ressassé pour maintenir le souffle dans ce roman. Mais pour qui connait pas cette période et veut la visiter en compagnie d’un guide de toute première crédibilité et de grande franchise, c’est le livre qu’il faut.
Et malgré la pesanteur que peut avoir le sujet, je veux finir ces quelques lignes en me berçant de l’idée illusoire que Long John Silver, malgré son obnubilation pour sa liberté si chèrement conquise et défendue, pouvait s’appuyer au bastingage, parfois, en longeant une côte et se prendre à rêver, à seulement contempler le paysage. Peut-être dans une autre vie, dans un autre monde aurait-il pu être poète.

C’est un fait étrange – et pourtant avéré – que chaque océan a sa couleur, ses nuances différentes et particulières de bleu, de vert et de gris qui sont le fruit des courants, des vents., des tempêtes de sable, de l’inclinaison du soleil, des nuages et de la température, mélange qui donne la composition de chacune de ces mers. C’était bien pour voir cela et le découvrir que j’avais vécu. Cela ne s’oublie pas si facilement, dans une vie comme la mienne. (p. 299, Chapitre 25).
  raton-liseur | Oct 2, 2013 |
If you loved Robert Louis Stevenson's adventure novel, Treasure Island, you may like Swedish writer Larsson’s first US publication, a retelling of the life of the pirate Silver.
Comfortably retired on Madagascar in 1742, Silver is nettled that all the literature written about his life has got it wrong. Amid his plundered riches and house staff, he opens his recollections during his youth back in Scotland, where he’s raised a motherless son by a drunken father. Having learned the knack of plucky self-reliance, he takes to the sea, is shipwrecked, and later is rescued by Dunn, a charitable soul of baffling kindness. Silver falls in love and has multiple adventures at sea, sailing on an unlikely variety of ships. As expected Captain Flint enters the story.
The action scenes in these passages are what make the book, since Silver’s meditations on slavery, independence, honor, and human rights are something less than stirring. There is a cameo appearance by none other than Defoe, who discusses literature; but also plenty of rum, treasure, plundering and piratey misbehaviour.
While it is likely that few of Stevenson’s Treasure Island readers have been terribly gripped by Silver’s inner life this exposition is worth a look. After all. the genial old salt is harmless enough and capable of telling a good yarn from his kit bag of memories. ( )
  jwhenderson | May 3, 2013 |
Racconto in prima persona della vita di John Silver. Interessante per chi si interessa di avventurieri e gentiluomini di ventura! A mio modo di vedere il libro è molto ben scritto (rispettivamente tradotto). ( )
  zinf | Jun 9, 2011 |
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Forfatter navnRolleHvilken slags forfatterVærk?Status
Bjorn Larssonprimær forfatteralle udgaverberegnet
De Marco, KatiaOversættermedforfatternogle udgaverbekræftet
Mussapi, RobertoForordmedforfatternogle udgaverbekræftet

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A Janne e Torben,
ribelli che non si piegano davanti a niente,
tranne l'amore
Første ord
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Siamo nel 1742. Ho vissuto a lungo. Questo non me lo può togliere nessuno. Tutti quelli che no conosciuto sono morti. Alcuni li ho mandati io stessi all'altro mondo, se poi esiste. Ma perché dovrebbe? In ogni caso, spero con tutta l'anima che non esista, perché  all'inferno ce li ritroverei tutti.
Citater
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Cosa resta da dire? Ho fatto del mio meglio dall'inizio alla fine. Sono stato me stesso, quello che sono diventato, e con ciò basta. Avevo un cappio intorno al collo, ma le spalle le ho sempre avute libere. Se vi interessa saperlo.
Sidste ord
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