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An Orchestra of Minorities af Chigozie…
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An Orchestra of Minorities (original 2019; udgave 2019)

af Chigozie Obioma (Forfatter)

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3681853,488 (3.84)65
"A contemporary twist on the Odyssey, An Orchestra of Minorities is narrated by the chi, or spirit of a young poultry farmer named Chinonso. His life is set off course when he sees a woman who is about to jump off a bridge. Horrified by her recklessness, he hurls two of his prized chickens off the bridge. The woman, Ndali, is stopped in her tracks. Chinonso and Ndali fall in love but she is from an educated and wealthy family. When her family objects to the union on the grounds that he is not her social equal, he sells most of his possessions to attend college in Cyprus. But when he arrives in Cyprus, he discovers that he has been utterly duped by the young Nigerian who has made the arrangements for him. Penniless, homeless, we watch as he gets further and further away from his dream and from home."--Publisher's description.… (mere)
Medlem:reputablemerman
Titel:An Orchestra of Minorities
Forfattere:Chigozie Obioma (Forfatter)
Info:Little, Brown and Company (2019), Edition: 1st Edition, 464 pages
Samlinger:Dit bibliotek
Vurdering:*****
Nøgleord:Ingen

Detaljer om værket

An Orchestra of Minorities af Chigozie Obioma (2019)

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Chinonso has grown up poor and finds himself devastated first at the loss of his sister to an older man, then by the death of their father. He finds himself listless and searching for connection, but is looking in all the wrong places. That is until a chance encounter in the night with a woman trying to end her life. Chinonso saves her and ends up falling in love her. For a while he is contented. With Ndali and his poultry farm where he cares for chickens, he wants nothing more than for it to last forever. But when he learns that Ndali comes from a wealthy, educated family that he could never measure up to, Chinonso's desire to prove that he is good enough for Ndali's love will be his undoing. To what depths will the Chinonso fall? Will he ever be able to find his way out?
Chigozie Obioma has crafted a novel from a whole new perspective, from the point of view of the main character's chi. Telling a story from the angle of the chi gives reader a new window into a story and a look into Igbo culture. I enjoyed learning about tradition and culture. I liked the comparison to the Odyssey made by Chinonso. Unfortunately, I was not engrossed by this particular story, though I look forward to reading future books by Obioma. ( )
  Bibliophilly | Feb 2, 2021 |
Chinonso and Ndali fall in love, but her family objects to his family's poverty. Chinonso, a chicken farmer, believes a school in Cyprus offered him an opportunity to study but discovers he trusted too much when no place for him exists. He suffers hardships on Cyprus and returns to Nigeria. I found the novel difficult to read, and for me, it did not flow well. I did not enjoy the story that much. Still I see where it might work better for others. ( )
  thornton37814 | Jun 25, 2020 |
Me voici bien embêtée maintenant qu’il est temps d’écrire cette note de lecture. Embêtée parce que je ne sais pas comment rendre justice à ce livre en quelques lignes et sans trop en dévoiler l’intrigue. J’ai moi-même découvert ce livre avant même qu’il ne soit publié en France à travers une critique sur mon club de lecture virtuel préféré. Je ne sais même plus ce qui m’a donné envie de lire ce livre, mais j’en savais peu et je vais essayer de limiter mon résumé à ce qu’il y avait dans cette critique qui a précédé la mienne, car j’ai apprécié de plonger la tête la première dans ce livre au long cours en en connaissant peu et j’aimerais qu’il en soit de même pour les autres lecteurs. Je dirai donc seulement que le livre s’ouvre sur une scène au cours de laquelle Chinonso, le personnage principal, éleveur de poulets de son état, sauve une jeune femme qui semblait prête à se jeter du haut d’un pont.
De ce simple événement découlera une série de bouleversements, qui nous sont contés par le chi de notre héros, qu’il appelle son hôte. Ce parti pris narratif est surprenant, mais je m’y suis fait et j’ai finalement trouvé que cela donne une couleur très particulière au livre. Les références à la cosmogonie igbo, ethnie nigériane à laquelle appartiennent le personnage principal et l’auteur, sont nombreuses et non expliquées. J’imagine que cela peut dérouter certains lecteurs, mais pour ma part je m’y suis vite habituée, un peu comme lorsqu’on visite un pays dont on ne parle que très imparfaitement la langue et que l’on ne comprend pas tout ce qui se dit autour de nous : on reste dans une certaine ignorance, mais on est bercé dans un contexte, une ambiance dont on ne peut s’extraire.

Je ne peux en dire plus et pourtant je ne veux pas m’arrêter là. Parce qu’il y a le style d’abord. Un style puissant, même si ce terme est galvaudé, mais je n’en trouve pas de plus adapté. Et pour avoir lu il y a peu le seul autre roman d’Obioma publié en français, Les Pêcheurs, j’ai été impressionnée par la progression dans la maîtrise de la langue et du style. Les Pêcheurs était un livre intéressant, que j’ai apprécié, mais cela s’arrête là. Ce livre m’a hantée pendant tout le temps de ma lecture, j’étais impatiente de reprendre les aventures de Chinonso là où je les avaient laissées ; il m’a aussi hanté après la lecture et je crois pouvoir dire que c’est un des meilleurs livres que j’ai lu ces derniers mois.
Et puis il y a aussi la façon de conduire l’histoire. C’est peut-être un peu exagéré de parler de pacte de lecture, mais Obioma a une façon de renouveler ce concept sans y toucher que j’ai beaucoup aimé. D’habitude, les histoires sont assez linéaires, plus que la « vraie vie » : on va mal et puis il se passe quelque chose, un événement inattendu, une conversation avec un inconnu rencontré par hasard dans la rue et ça y est, on reprend du poil de la bête, on remonte la pente et tout est bien qui finit bien. Ici, non, le personnage est bien plus proche de la réalité, avec les hésitations, les va-et-vient que cela suppose. Cela n’est pas nouveau, on le trouve dans bien d’autres livres. Mais ici, je ne sais pourquoi, j’ai trouvé cela réaliste, je n’ai pas été lassée de ces aller-retours. J’ai certes eu l’impression d’être « baladée » dans les sentiments du personnage, mais je les ai vécus, ces hauts et ces bas, j’ai été à chaque instant avec Chinonso, un peu comme son chi, mais encore plus impuissante que lui.

Avec ce deuxième roman, Chigozie Obioma commence à laisser apparaître les thèmes qui lui sont chers. La famille, comment elle peut être un cocon protecteur et ce qu’elle peut en même temps avoir d’étouffant. La fatalité, celle d’un destin, d’une société, celle qui veut qu’on ne peut que chuter, jamais rien gravir. Celle qui veut que toute entreprise est nécessairement vouée à l’échec quand on n’est qu’un employé subalterne, qu’un éleveur de volaille, en un mot qu’un compte-pour-rien. C’est compliqué à expliquer, ce n’est pas une sorte d’Afrique maudite qu’Obioma cherche à nous vendre, ni à cause de sa culture ancestrale ni à cause de sa situation économique et politique, mais le poids de la société est là, l’absence d’espoir, une sorte de Charybde et Scylla de l’Afrique noire.
C’est lourd, c’est pesant, il ne faut pas chercher d’espoir à tout cela, et pourtant, j’en redemande. Ce livre est superbe de désespoir rentré, de fatalisme et pourtant d’une irrépressible volonté d’essayer malgré tout, contre toute probabilité, contre toute raison. Chigozie Obioma est en train de devenir, à mon humble avis bien peu éclairé, un superbe auteur qui devrait continuer à nous surprendre, un auteur que je suivrai avec beaucoup d’attention.
Et pour cette merveilleuse découverte, je ne peux que remercier très chaleureusement les éditions Buchet Chastel pour m’avoir offert ce livre via netgalley. Et surtout, les remercier pour avoir publié ce livre et avoir donné aux lecteurs la possibilité de s’immerger dans une lecture aussi évocatrice, ancrée dans une culture bien spécifique et peu connue de la plupart d’entre nous, mais aussi d’une grande universalité.
  raton-liseur | Feb 12, 2020 |
I really thought I’d like this one, and it pains me to give it a a poor score, but it just didn’t work for me. What sounds like an interesting concept of the narrator being the MC’s “chi” turns out to be an excuse for verbose lectures that slow up an already slow-burn story - it sits alongside Midnight’s Children as a book in need of better editing.

Meanwhile, the MC himself, Chinonso, is a man-child who blames everyone else for his own stupid decisions. Given that the whole premise of the novel is that the “chi” is trying to defend Chinonso’s actions, the fact that I had not a single ounce of sympathy with him suggests that the idea failed.

This is another of those books that makes me wonder what the Booker Committee look for in a book. ( )
  TheEllieMo | Jan 18, 2020 |
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Forfatter navnRolleHvilken slags forfatterVærk?Status
Obioma, Chigozieprimær forfatteralle udgaverbekræftet
Iwuji, ChukwudiFortællermedforfatternogle udgaverbekræftet
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Indskrift
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If the prey do not produce their version of the tale, the predators will always be the heroes in the stories of the hunt.

—Igbo proverb
In a general way, we may visualize a person's chi as his other identity in spiritland—his spirit being complementing his terrestrial human being; for nothing can stand alone, there must always be another thing standing beside it.

—Chinua Achebe, "Chi in Igbo Cosmology"
Uwa mu asaa, uwa mu asato! This is the primal factor in determining the state of a newborn's true identity. Even though humans exist on the earth in material form, they harbor a chi and an onyeuwa because of the universal law which demands that where one thing stands, another must stand beside it, and thus compels the duality of all things. It is also the basic principle on which the Igbo concept of reincarnation stands. Do you ever wonder why a newborn child sees a particular individual for the first time and from that moment develops hatred for that person without cause? ... It is often because the child may have identified that individual as an enemy in some past existence, and it might be that the child has returned to the world in their sixth, seventh, or event eighth cycle of reincarnation to settle an ancient score! Sometimes, too, a thing or an event can reincarnate during a lifetime. This is why you find a man who once owned something but loses it may find himself in possession of something similar years later.

—Dibi Njokwuji of Nkpa, voice recording
Tilegnelse
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To J.K.

We've not forgotten
Første ord
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OBASIDINELU - I stand

before you here in the magnificent court of Bechukwu, in Eluigwe, the land of eternal, luminous light, where the perceptual song of the flute serenades the air--
Citater
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"Even when hawks steal their children, what do they do? Nothing, Nonso. Nothing. How do they defend themselves? They have no sharp fingers, no poisonous tongue like snakes, no sharp teeth, no claws!" She stood up then and walked slowly away to a distance. "So when hawks attack them, what do they do? They only cry and wail, Nonso. Cry and wail, finish." She slapped her palms together in a sliding gesture, as if she was dusting one palm with the other.

He raised his head again and saw that her eyes were closed.

"Like even now. You see. Why? Because they are umu-obere-ihe, minorities. See what the powerful have done to us in this country. See what they have done to you. And weak things."
Sidste ord
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Oplysning om flertydighed
Forlagets redaktører
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Bagsidecitater
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Originalsprog
Canonical DDC/MDS

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Wikipedia på engelsk

Ingen

"A contemporary twist on the Odyssey, An Orchestra of Minorities is narrated by the chi, or spirit of a young poultry farmer named Chinonso. His life is set off course when he sees a woman who is about to jump off a bridge. Horrified by her recklessness, he hurls two of his prized chickens off the bridge. The woman, Ndali, is stopped in her tracks. Chinonso and Ndali fall in love but she is from an educated and wealthy family. When her family objects to the union on the grounds that he is not her social equal, he sells most of his possessions to attend college in Cyprus. But when he arrives in Cyprus, he discovers that he has been utterly duped by the young Nigerian who has made the arrangements for him. Penniless, homeless, we watch as he gets further and further away from his dream and from home."--Publisher's description.

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